mardi 18 octobre 2011

Création des Jeunesses Nationalistes




Le site des JEUNESSES NATIONALISTES

Communiqué d'Alexandre GABRIAC


Les ligues de vertu que sont la Licra, la LDH, SOS racisme et compagnie ont demandé la dissolution des Jeunesses Nationalistes au préfet du Rhône ce matin. Après un déferlement médiatique, il me paraît utile d’éclaircir certains points :


Je ne suis et n’ai jamais été membre de Jeune Nation puisque Jeune Nation est uniquement un site internet d’informations Nationalistes, ayant pour directeur Yvan Benedetti.


Je ne reconstitue en aucune manière un mouvement, étant donné que le mouvement des Jeunesses Nationalistes est le premier que j’ai l’honneur de créer et de diriger. De plus le mouvement que vous m’accusez de reconstituer a été dissous en 1958… Dois-je vous démontrer, preuves à l’appui, que je n’étais pas né – et encore loin de l’être – à cette date ?


Concernant l’emblème des Jeunesses Nationalistes, il faudrait que nos chers amis habitués à la pornographie mémorielle et à la manipulation des consciences cessent d’être obsédés par la seconde guerre mondiale. En effet, l’Aigle héraldique (symbolisant l’évangéliste Saint Jean) ayant servi pour modèle est celui présent sur toutes les colonnes de l’architecture de la basilique de Fourvière, à Lyon.


Quant au fait de mon retour aux mouvances radicales d’où je serais originaire, je tiens à préciser que je viens du Front National, seul mouvement auquel j’ai adhéré, ma première adhésion datant de 2004 et j’y serais encore si l’on ne m’ y avait pas chassé.


Pour être franc, je ne suis que peu surpris par votre tentative de déstabilisation. Lorsque l’on s’oppose au système il faut s’attendre à ce que ses gardiens tentent de nous mettre quelques coups de bâton.


Votre action n’aura eu qu’un effet : renforcer notre détermination à conduire notre mouvement jusqu’à la victoire de notre idéal.


« Mentir est le talent de ceux qui n’en ont pas. »


Alexandre Gabriac, président des JN, Conseiller Régional.

mardi 20 septembre 2011

FORUM 2011 à Lyon



Des voitures partiront de Nice, Fréjus, Toulon et Aix en Provence. Renseignements et inscriptions sur jntoulon@gmail.com

lundi 25 juillet 2011

Bientôt un nouveau Carpentras ?

Communiqué de Bruno Gollnisch

Député européen et membre du bureau politique du Front National

Comme il était prévisible, la tuerie qui vient d’avoir lieu en Norvège commence à fournir des éléments à certains déformateurs patentés, pour mettre en cause une « extrême-droite » plus mythique que réelle, à laquelle, dans un deuxième temps, et selon un procédé d’amalgame bien connu, on tentera d’assimiler des mouvements politiques nationaux qui n’ont évidemment rien à voir, ni de près ni de loin, avec cet horrible massacre.


Le meurtrier présumé, un certain Anders Behring Breivik, est présenté ainsi comme un « fondamentaliste chrétien », au motif, bien ténu, qu’il aurait visité des sites internet méritant cette qualification. Or le site «Nouvelles de France» sous la signature d’Eric Martin nous apprend que, s’il se décrit sur Facebook comme «chrétien » et « conservateur », ce qui n’est guère original en Norvège, en revanche, dans ses activités, il n’évoque aucune activité religieuse mais seulement son appartenance… à la franc-maçonnerie, ce qui est tout de même moins courant ! Il appartiendrait à la loge John Piliers (« Søilene », sur le site de laquelle figure en effet comme adhérent un certain. Anders Behring). Pourquoi les médias ne mentionnent-il pas ce fait, peu compatible avec le « fondamentaliste chrétien » ?

De l’attentat de la synagogue de la rue Copernic à la profanation de Carpentras, il ne manque pas de manipulations contre la droite nationale et les défenseurs des valeurs traditionnelles.
La vérité, c’est qu’il ne saurait exister de responsabilité collective. Un assassin n’engage que ses complices effectifs et lui-même. Que l’auteur de ce forfait soit chrétien, franc-maçon, ou ceci ou cela, il n’engage pas plus les uns ou les autres que les écologistes n’étaient responsables des crimes du militant écologiste Richard Durn, qui avait en 2002 abattu huit élus du Conseil municipal de Nanterre, et blessé quatorze autres.

mercredi 6 juillet 2011

Devoir de mémoire!


lu sur CONTRE-INFO

C’était un 6 juillet : l’assassinat sordide de Roger Degueldre par la République, version De Gaulle.

A l’aube de ce 6 juillet 1962, au fort d’Ivry, le lieutenant Roger Degueldre, militaire de prestige et engagé dans le combat pour l’honneur au sein de l’OAS, s’avance vers le peloton, auquel l’a condamné la « cour de justice militaire ».Autour de son cou, il a noué un foulard de la Légion, au sein de laquelle il a brillamment servi. Dans la poche intérieure de sa vareuse, la photo d’un bébé : son fils qu’il n’a jamais vu. II a conçu cet enfant dans la clandestinité et le bébé était venu au monde alors que son père se trouvait dans sa cellule de condamné à mort. Les autorités ne l’ont jamais autorisé à le voir…

« Delta » (son surnom de clandestinité) paraît fièrement devant la mort qui doit le frapper, ignorant qu’elle sera terriblement lente.Le peloton d’exécution n’en mène pas large. Les trois premiers officiers désignés pour commander ce dernier ont d’ailleurs refusé et seront rayés des cadres.Puis l’ordre est lancé et la salve part. Mains tremblantes ou volonté de ne pas commettre un crime : sur onze balles, une seule balle atteint le lieutenant !L’officier chargé de lui donner le coup de grâce doit ensuite s’y reprendre à six fois pour l’achever, au cours d’interminables minutes, et doit même aller chercher un second révolver avant que Degueldre ne meure.

Par tradition, depuis la monarchie, en France, quand l’exécution d’un condamné à mort est manquée, celui-ci est gracié.Pour Degueldre, au contraire, ce fut un acharnement à tuer ce symbole d’une résistance qui en valait bien d’autres. Une méthode infâme typique de la répression gaulliste.

vendredi 6 mai 2011

Rats noirs de terrain plutôt que souris de salon...

A l'appel du courageux Philippe Isnard, professeur qui a été révoqué pour avoir débattu avec ses élèves de l'avortement, nous avons tenus à réaffirmer notre attachement au caractère sacré de la vie!


Provie France se donne pour buts:
1. la défense de la vie humaine, de la conception à la mort naturelle.
2. La reconnaissance du caractère sacré de la vie dés sa conception.
3. Provie France se propose de promouvoir l’accueil et la protection de la vie naissante et la défense de la vie innocente jusqu’à son terme naturel et entend avec votre aide mettre tout en œuvre pour y parvenir.
4. ProVie France entend lutter contre les lois permettant des pratiques abortives de quelques natures qu’elles soient, contre toutes formes d’eugénisme et de manipulations génétiques quelle qu’en soit la nature.
5. De lutter contre toutes réductions, sélections ou éliminations embryonnaires, toutes recherches sur les embryons et fœtus ou leur exploitation à quelques fins que ce soit.
6. Et enfin de lutter contre toutes les lois d’euthanasie.Les membres de l’association ProVie France sont des adhérents qui règlent une cotisation chaque année.





vendredi 18 mars 2011

« Reconstruire notre politique étrangère »

Au cœur de l’actualité internationale, dont les média français se font échos depuis plusieurs semaines, il nous semble important de revenir en cette fin de semaine sur la question de la diplomatie française. En rupture avec la tradition de la primauté dans la reconnaissance des Etats étrangers souverains, nos gouvernants ont déplacé leur reconnaissance vers des gouvernements d’opposition, sous couvert de défense des libertés et de promotion de la démocratie. Au risque de se placer en situation d’ingérence. Pour nous élairer, un très bon article d’Aymeric Chauprade dans Valeurs Actuelles (10 au 16 mars), sur la politique étrangère de Nicolas Sarkozy.
...

La fièvre retombée après le sacrifice de MAM ne doit pas masquer le mal profond dont souffrent à la fois notre politique étrangère (définie par l’Élysée) et notre diplomatie (mise en œuvre par le Quai d’Orsay). Chacun a pu constater combien notre diplomatie est devenue romantique (car émotionnelle), très loin de ce classicisme raisonné qui fit notre génie.

Une bonne partie de la planète, de Mexico (affaire Cassez), à Pékin (Dalaï-Lama), en passant par Rome (affaire Battisti), Bogota (affaire Bettencourt), Tripoli (infirmières bulgares), ou encore N’Djamena (Arche de Noé), sait désormais que les médias de la gauche parisienne façonnent de plus en plus notre politique étrangère.

Jamais la diplomatie n’a été autant sous l’emprise de l’émotion médiatique, des logiques de réseaux. Il serait injuste cependant d’affirmer que le président Sarkozy porte seul la responsabilité du déclin de notre politique étrangère.

Mitterrand, n’a pas su redéfinir notre position après la Guerre froide. Il a été le dernier à croire aux deux Allemagne et à l’URSS, convaincu que la construction européenne suffirait à enterrer la géopolitique allemande. En 1990, dépassé par la marche américaine de l’Histoire, il nous a jeté dans la guerre du Golfe, acte I de la tentative unipolaire américaine. Incapables de redéfinir une politique étrangère singulière dans la multipolarité naissante, Chirac et Védrine, ont validé le mondialisme américain, les guerres de Bosnie, de Serbie, d’Afghanistan, avant de se rebeller à l’acte V, la guerre contre l’Irak en 2003.

Sarkozy lui a choisi d’assumer l’alignement : encore plus d’OTAN et d’Afghanistan, la position la plus dure contre l’Iran. Le résultat ne s’est pas fait attendre : perte de crédit aux États-Unis (un allié rangé pèse moins qu’un allié singulier), perte de crédibilité en Afrique, en Amérique Latine, au Maghreb, au Proche-Orient. Un rééquilibrage dont les causes sont affectives (Sarkozy s’entend plus avec Poutine qu’Obama) s’est produit en politique russe (Géorgie en 2008, vente du Mistral en 2010). Mais le duo Paris-Moscou reste fragile, menacé par les emballements médiatiques.

Tout le reste souffre d’une absence totale de vision. Aucune réflexion sur l’avenir des régimes africains qui ne manqueront pas de craquer (Tchad ?) comme cela s’est passé à Tunis, au Caire ou à Tripoli ; un choix précipité (derrière Washington) de soutien à Ouattara en Côte-d’Ivoire, dont Gbagbo sort renforcé, en montrant à toute l’Afrique qu’une injonction française ne vaut plus rien ; un président malgache pro-français et plein de promesses qui attend plus d’audace de notre part…

Il y a un problème ancien dans la relation entre l’Élysée et le Quai d’Orsay qui est allé en s’aggravant. Les ambassadeurs anonymes qui écrivaient récemment dans Le Monde ne devraient pas se plaindre de ne pouvoir définir la politique étrangère, car tel n’est pas leur rôle, mais plutôt que leurs précieux avis de terrain ne soient plus écoutés par le Sommet. Il est manifeste que leurs télégrammes diplomatiques comptent peu face aux emballements médiatiques parisiens ou aux réseaux d’affaires agissant directement à l’Élysée. Et que dire de la propension de nos gouvernants à bénéficier de la générosité de leurs amis orientaux ou africains : Chirac logé à Paris par la famille Hariri, les palais tunisiens, égyptiens, marocains mis à disposition de ministres de droite comme des socialistes ? Tout cela ne favorise guère la capacité de discernement.

En 20 ans, le Ministère des affaires étrangères a perdu 20% de ses moyens financiers (qui ne représentent d’ailleurs que 1,3% du budget de l’État) et de son personnel. Les Français ignorent que des consulats ferment, et que nous vendons des bâtiments étrangers de grande valeur historique. Par comparaison, les effectifs du département d’État américain augmentent de 5% par an et le Foreign Office nous a dépassé. Or ni les États-Unis ni le Royaume-Uni ne sont des pays collectivistes !

La France peut rester une force motrice dans la marche du monde à condition de refonder sa politique étrangère sur une logique à la fois multipolaire (équilibre entre les États-Unis, la Russie et la Chine) et de civilisation (axe Paris/Berlin/Moscou dans une Europe des nations). Nous devons restaurer notre position de médiation au Proche-Orient, en soutenant le droit souverain d’Israël à assurer sa sécurité mais en discutant aussi avec toutes les forces politiques arabes, iraniennes, turques. Cette politique passe par la défense du droit international, donc des souverainetés, et le respect de la nature des régimes que les peuples se sont choisis ; il faudra peut-être coopérer avec des pouvoirs islamistes dans le Maghreb, ce que les Américains ne manqueront pas de faire, mais les chrétiens devront être protégés.

Cette grande politique étrangère ne peut se faire que par une reprise en main de notre destin souverain, une restauration de nos moyens financiers aujourd’hui gravement altérés par l’immigration et une affirmation claire de notre identité nationale.


Aymeric Chauprade
Directeur du site http://www.realpolitik.tv/

dimanche 30 janvier 2011

2011 : où CELINE souligne encore la puissance d’un communautarisme

« La merde a de l'avenir.
Vous verrez qu'un jour on en fera des discours. »

Louis-Ferdinand CELINE.

Il y a quelques jours, Frédéric MITTERAND, ministre de la culture, revenait sur son souhait de voir CELINE être retiré de la liste des personnalités à commémorer cette année. Le 1er juillet 1961, Louis-Ferdinand Céline quittait le monde dans son repère de Meudon. Cette année marque donc le cinquantième anniversaire de sa mort.

Suite à une protestation de Serge Klarsfeld, qui a déclaré que « Frédéric Mitterrand doit renoncer à jeter des fleurs sur la mémoire de Céline, comme François Mitterrand a été obligé de ne plus déposer de gerbe sur la tombe de Pétain », le ministre a finalement décidé d'obtempérer et de retirer Céline de cette liste, estimant que « les immondes écrits antisémites » de l'écrivain empêchent que la République lui rende hommage.

Une nouvelle fois le régime applique la censure sur les auteurs du pays. Voilà aussi la preuve, déjà souvent constatée, de l’ingérence d’une communauté sur notre patrimoine. Minute, dans son dernier numéro (du mercredi 26 janvier 2011), souligne l’une des réactions médiatique les plus louables dans la bouche d’Eric NAULLEAU, chroniqueur sur France 2 : « Il faut le dire solennellement : c’est anormal et même scandaleux qu’un lobby communautaire (…) dicte le comportement de l’Etat français via le ministre de la culture. Ca c’est inadmissible ». Et de rajouter que l’argument donné par Frédéric MITTERAND pour expliquer le choix de retirer CELINE (« J’ai relu Bagatelle pour un massacre… ») est proprement incroyable et scandaleux : « S’il n’avait pas compris à la première lecture que c’était un texte antisémite, il faut qu’il mette des lunettes ! »

Quant à nous, nous invitons nos lecteurs à se replonger dans CELINE. Car ce qui fait aussi la grandeur d’une nation c’est le génie de ses littérateurs !

Les œuvres de Louis-Ferdinand CELINE :
Romans:
- Voyage au bout de la nuit, éditions Denoël & Steele, Paris, 1932
- Mort à crédit, Denoël & Steele, Paris, 1936
- Guignol's band, Denoël, Paris, 1944
- Casse-pipe, éditions Chambriand, Paris, 1949
- Féerie pour une autre fois, éditions Gallimard, Paris, 1952
- Normance : Féerie pour une autre fois II, Gallimard, Paris, 1954
- D'un château l'autre, Gallimard, Paris, 1957
- Nord, Gallimard, Paris, 1960
- Le Pont de Londres : Guignol's band II, Gallimard, Paris, 1964
- Rigodon, Gallimard, Paris, 1969
Pamphlets:
- Mea Culpa, Denoël & Steele, Paris, 1936
- Bagatelles pour un massacre, Denoël & Steele, Paris, 1937
- L'École des cadavres, Denoël, Paris, 1938
- Les Beaux Draps, Nouvelles Éditions françaises, Paris, 1941
Autres textes:
- La Vie et l'œuvre de Philippe Ignace Semmelweis, Simon, Rennes, 1924
- La Quinine en Thérapeutique, Doin, Paris 1925
- L'Église, Ed. Denoël & Steele, Paris, 1933
- Foudres et flèches, Ed. F. Chambriand, Paris, 1948
- Scandale aux abysses, Ed. F. Chambriand, Paris, 1950
- Entretiens avec le professeur Y, Gallimard, Paris, 1955
- Ballets sans musique, sans personne, sans rien, Ed. Gallimard, Paris, 1959. Ce volume contient les ballets La Naissance d'une fée, Voyou Paul, brave Virginie et Van Bagaden qui figuraient déjà dans Bagatelles pour un massacre, ainsi que Foudres et flèches et Scandale aux abysses.
- Progrès, Mercure de France, Paris, 1978
- Arletty, jeune fille dauphinoise, La flûte de Pan, Paris, 1983
- Préfaces et dédicaces, Tusson, Ed. du Lérot, 1987
- Histoire du petit Mouck, Éditions du Rocher, 1997
- À l'agité du bocal, L'Herne, Paris, 2006
- Céline vivant, anthologie des entretiens audiovisuels avec LF Céline, Ed. Montparnasse, Paris, 2007
- Carnet du Cuirassier Destouches rédigé en 1913

samedi 18 septembre 2010

L'APPEL DE SAINT DENIS

DECLARATION DE CANDIDATURE A LA PRESIDENCE DU FRONT NATIONAL de Bruno GOLLNISCH à Saint-Denis, le 16 septembre 2010


Mesdames, Messieurs,

Je m’exprime aujourd’hui devant cette basilique Saint-Denis, tombeau d’abord de l’héroïque Denis, premier évêque de Paris, martyrisé en 275, puis joyau de l’art gothique, admirable nécropole royale autrefois profanée par le vandalisme révolutionnaire. Ici reposent tant de ceux qui ont fait la France ou l’ont défendue, de Charles Martel jusqu’au siècle dernier . Nous sommes au cœur d’une région capitale sinistrée par des années de calamiteuse gestion marxiste, minée par une immigration incontrôlée, en proie à une violence à laquelle certains ne voient que des causes matérielles et des excuses sociales, alors qu’elle est 87 fois supérieure à celle de la Creuse, ou cependant la pauvreté est plus sévère.
La Seine-Saint-Denis ne doit pas devenir pour la France ce que fut le Kossovo pour la Serbie : berceau de l’Histoire nationale progressivement submergé, puis amputé par les forces d’une coalition étrangère !


Militant de la Cause nationale depuis ma jeunesse, présent dans la vie politique de notre Cité depuis 25 ans, je n’ai cessé de combattre pour la France contre vents et marées, sur les routes et dans les rues comme à la tribune des Assemblées responsables de son destin. Par l’action et la réflexion, par le geste, par la parole et par l’écrit. Dans les prétoires où je fus et demeure harcelé judiciairement pour ma liberté d’expression, comme dans la rue où je manifestais contre les tenants d’un système corrompu, qui n’a d’autre réponse à ses échecs et à ses trahisons que de tenter de diaboliser les patriotes.
Ayant avec une inébranlable fermeté et une totale loyauté servi aux côtés de Jean-Marie Le Pen, indiscutablement l’homme le plus apte à conduire alors la famille nationale, et auquel l’Histoire rendra justice un jour, je me présente, dès lors qu’il renonce à cette charge lors de notre prochain Congrès, aux suffrages des militants de la cause nationale, pour sortir avec eux notre pays de sa décadence et contribuer à l’engager, s’il est possible, sur la voie du renouveau.

Car nous avons vu juste sur toutes les évolutions majeures de notre Patrie, dont la situation ne fera que s’aggraver si nous ne l’arrachons pas aux griffes des politiciens acquis au mondialisme et résignés au déclin de la France.

Parce que je suis fréquemment interrogé sur les convictions que je défends,
Je me dois de vous en donner les principales orientations.

Redonner vie à l’identité française.

La planétisation qui résulte de la prodigieuse augmentation des moyens de communication terrestres, maritimes, aériens, et de l’information, met en relation les peuples, les cultures, les flux économiques et financiers, les événements. Se fondant sur cette indiscutable réalité, certains prédisent la fin des nations, qui cependant n’ont jamais été plus nécessaires à la conservation des identités et des libertés, des peuples et des personnes. Et comme ces nations résistent, on veut les détruire par l’asservissement politique, la submersion migratoire, la dénatalité planifiée, la culpabilisation systématique, la démoralisation permanente.

Dans le respect des valeurs universelles auxquelles je crois profondément, et notamment l’égale dignité fondamentale de chaque être humain, je suis favorable au maintien de la liberté des Nations et de la diversité des cultures. Je refuse que le mondialisme transforme notre planète en un monde gris, uniforme, asservi et sans âme. Je m’engage pour redonner vie à l’identité française.

Je continuerai à agir pour que la France redevienne maîtresse de son destin, en ramenant à leur juste place les utiles coopérations européennes : de projet, de concertation, mais en nous affranchissant de la tutelle du Super-Etat Eurocratique qui, depuis Bruxelles et Francfort, prétend régir tous les aspects de la vie politique, financière, économique, sociale, culturelle de 450 millions d’Européens.

Ayant recouvré, sans doute avec d’autres, les instruments de notre souveraineté, qui est à une Nation ce que la Liberté est à une personne, nous pourrons alors inverser, dans l’ordre, la dignité et même la générosité, le courant de l’immigration ; assurer le respect sans faille des lois sur l’entrée et le séjour des étrangers ; mettre fin au système absurde qui confère des droits à ceux qui sont entrés illégalement, refuser le concept de discrimination positive, qui consiste en réalité à défavoriser les Français en faveur des étrangers, et à encourager plus encore leur venue. Au contraire, dans le but de couper les pompes aspirantes de l’immigration, je souhaite que le peuple français, directement saisi, inscrive clairement dans notre constitution la préférence nationale, car, contrairement à ce que l’on nous serine et à ce que l’on nous impose, il est moralement légitime, et juridiquement conforme au droit international, dont je suis un spécialiste, que les Français soient prioritaires chez eux comme les étrangers le sont dans leurs propres pays.

Je renouvellerai mes propositions détaillées de réforme du droit de la nationalité, pour que ceux qui n’héritent pas de la nationalité française ne l’acquièrent que s’ils la sollicitent et la méritent. Mais aussi pour que ceux qui l’ont ardemment demandée et méritée soient pleinement admis dans la communauté nationale.

Accueillir la vie avec les familles françaises.

Les criminels ou utopistes qui veulent poursuivre la politique immigrationniste avancent parfois pour alibi que, sans elle, le renouvellement des générations n’est pas assuré. Mais nous croyons fermement que si les Français délèguent à d’autres le soin de peupler leur pays à leur place, ils ont forfait leur droit à vivre libres et indépendants sur la terre de leurs aïeux. Parce qu’il y va de la survie de notre pays, de la transmission à ceux qui nous suivront de l’incomparable patrimoine dont nous avons hérité, mais aussi de la garantie d’une vie décente pour nos anciens, dont les retraites méritées sont d’ores et déjà gravement et injustement entamées, je souhaite la mise en place d’un vaste programme pour favoriser l’accueil de la vie, de son origine à son terme naturel, en donnant aux jeunes parents les moyens matériels et moraux de l’accueil et de l’éducation des enfants, source de joie inégalable et tellement supérieure aux plaisirs éphémères de la société de consommation. A la culture de mort, j’oppose la culture de la vie.

Professeur d’Université, ancien doyen de faculté, je connais le trésor de potentialités que constituent les capacités de la jeunesse de France. Pour éviter sa dilapidation, je veux rendre aux familles, dans des conditions d’égalité, le choix de l’école de leurs enfants. Il faut que l’Education Nationale soit soustraite à la mainmise des syndicats politisés et des associations partisanes qui y ont acquis droit de cité. Je m’opposerai aux expériences pédagogiques aberrantes qui ont pris en otage des générations entières de jeunes Français ; je veux que ceux-ci, quelle que soit leur origine sociale, puissent acquérir dès l’enseignement primaire une connaissance suffisante des savoirs fondamentaux et de leur patrimoine national, à commencer par la maîtrise de la langue française. Notre système éducatif pourra alors préparer à l’exercice de vrais métiers, au lieu de mentir à des millions de jeunes gens en les laissant s’engager dans des formations abstraites, et sans véritables débouchés.
Enfin, je militerai pour le lancement d’un vaste programme de constructions, pour arrêter l’excessive raréfaction des terrains à bâtir, l’une des principales causes de la spéculation foncière et de l’effrayant renchérissement des logements. Chaque famille française vivant de son travail doit pouvoir accéder si elle le désire, et quelle que soit la modicité de ses revenus, à la propriété de son logement.

Redonner vie à l’activité française.

En effet, le travail honnête n’est plus aujourd’hui le moyen d’acquérir, conserver et transmettre un patrimoine qui en soit le fruit. Le travail doit donc redevenir pour tous la source de l’enrichissement individuel et de la prospérité collective. Je souhaite voir briser les carcans qui l’entravent, en supprimant notamment au l’impôt sur le revenu du travail, le plus pénalisant, le plus arbitraire et le plus tracassier.

De même, je veux voir protéger le travail des Français et diffuser l’actionnariat populaire, afin de limiter les effets dévastateurs du capitalisme financier anonyme et vagabond.

Je souhaite que les charges sociales, frein à l’embauche et boulet pour la compétitivité de nos entreprises, ne pèsent plus à l’avenir seulement sur les salaires, mais sur l’ensemble des produits vendus chez nous, y compris ceux qui viennent de l’étranger.
Parallèlement, je m’engage à réduire, non seulement la fiscalité qui spolie, mais aussi la bureaucratie qui paralyse, afin de rendre toute son efficacité à une fonction publique au service de l’intérêt général.

Il faut ainsi que les véritables entrepreneurs, petits ou grands, initiateurs de projets et vrais créateurs d’emplois, qui osent et qui risquent, souvent sur leurs bien propres, soient aidés et non plus entravés, y compris les travailleurs indépendants et entrepreneurs individuels que sont les artisans, les commerçants, les professions libérales…

Je veux en outre que l’entreprise privée française reçoive la protection à laquelle elle a droit contre la concurrence déloyale, par la remise en place de barrières douanières protégeant raisonnablement nos productions nationales des importations venant de pays pratiquant des salaires 20 à 30 fois inférieurs aux nôtres, ou dont les ouvriers, nouveaux esclaves des temps modernes, littéralement vendus au capitalisme apatride par les régimes communistes ou dictatoriaux qui les exploitent, sont dépourvus de toute protection sociale. Seront ainsi taxés notamment les produits des entreprises délocalisées qui réexportent chez nous leurs productions. Cette taxation réduira les profits de ceux qui, pour bénéficier en Afrique ou en Asie des gisements de main d’œuvre à vil prix, ont mis au chômage des centaines de milliers de nos compatriotes.

Redonner vie à la terre française.
Parce qu’il n’y a pas de pays sans paysans, parce que sans indépendance alimentaire il n’y a plus d’indépendance du tout, parce nous ne pouvons accepter de voir s’étendre dans nos campagne le désert français, parce que les ressources de notre terre et de nos mers sont un atout exceptionnel, dans la perspective aussi des besoins alimentaires croissants de pays en voie d’industrialisation qui seront demain nos clients, je récuse catégoriquement les nouvelles mesures euro-mondialistes déjà programmées qui finiront d’anéantir les paysans français. Les terres de la France sont assez riches pour nourrir sa population. Nous n’avons pas à aller chercher au bout du monde, au nom d’une division internationale du travail artificielle, ce que nos paysans peuvent produire eux-mêmes. Nous devrons accepter, pour leur garantir un niveau de vie décent auquel ils ont droit, de dépenser plus pour nous nourrir que pour nous soigner, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Je ne sépare pas l’évocation des ressources de notre terre : de nos cultures, nos forêts, notre viticulture, notre élevage, de celles des mers : pêcheurs, mareyeurs, ostréiculteurs, en un temps où les développements du droit international contemporain valent à la France, avec plusieurs millions de kilomètres carrés, le troisième domaine maritime du monde, et où l’avenir de l’humanité se joue plus encore dans la découverte et l’exploitation des fonds marins que dans celle de l’espace extra-atmosphérique. Je m’engage à tout faire pour conserver et développer ces ressources, avec notamment la participation fraternelle de nos compatriotes d’outre-mer, acteurs et témoins de l’exceptionnelle vocation maritime de notre pays.

Protéger la vie des Français.

Il serait vain de tenter de rétablir les conditions matérielles et morales de la prospérité des Français si leurs biens, leur intégrité physique, leurs vies même, pouvaient continuer de subir les assauts de prédateurs assurés d’une quasi-impunité, chaque jour plus brutaux et chaque jour plus arrogants. La sécurité est la première des libertés. Je réclame la présence des forces de l’ordre sur le terrain et la réduction au strict nécessaire les tâches administratives qui les accaparent.

Tout acte criminel ou délictueux doit être sanctionné, toutes les victimes doivent être protégées, et recevoir réparation.

Ceci suppose l’augmentation du nombre de magistrats, leur neutralité politique, la suppression des lois liberticides et des privilèges scandaleux dont bénéficient certaines associations politisées persécutrices de la liberté d’expression ; la refonte du Code Pénal afin de rétablir une échelle des peines capable d’empêcher la récidive des criminels les plus dangereux, et l’expulsion systématique des délinquants et criminels étrangers présents sur notre territoire.

Même les prisonniers ont droit au respect de leur dignité humaine. Pour éviter la surpopulation, mais aussi pour que les peines de prison prononcées soient réellement appliquées, il faut créer des places supplémentaires dans des établissements décents, afin également que les prisons cessent d’être des pourrissoirs pour devenir de vrais centres de réparation des fautes commises et de préparation à une authentique réinsertion des délinquants.

Officier supérieur de réserve dans l’armée de mer, je sais que les périls qui menacent la France ne sont pas seulement d’ordre intérieur. Il faut donc qu’elle dispose des moyens de sa défense, ce qui est loin d’être le cas aujourd’hui, et que ces moyens soient adaptés aux dangers nouveaux qui se manifestent.
Ainsi que je l’ai manifesté hier aux côtés des harkis et de leurs enfants, il faut aussi que ceux qui ont combattu pour elle cessent d’être méprisés ou insultés, et qu’ils soient au contraire honorés moralement et matériellement, y compris lorsqu’ils sont les ressortissant d’Etats de notre ancien Empire devenus indépendants.

Comme vous le voyez, ces convictions forment un programme de sursaut national. Un programme qui refuse le déclin et offre à la France les moyens de reprendre la place qui fut la sienne : celle de phare des Nations libres.
Les relations que j’ai pu nouer avec de nombreux patriotes d’Europe, d’Afrique, d’Asie, d’Amérique, jusque dans les milieux gouvernementaux, me montrent qu’en défendant notre identité, nous défendons par la même occasion celle de toutes les nations, donc la leur.

Devant les périls que les mondialismes leur font courir, qu’ils soient à prétentions politico-culturelles, économico-financière, ou fondé sur le fanatisme pseudo-religieux, il existe ainsi aujourd’hui, entre les Nationaux, une affinité de conviction, de sensibilité, et aussi – malheureusement – une perception de l’hostilité commune, qui leur permettent dans la plupart des cas de dépasser les conflits qui opposent les intérêts particuliers, si légitimes soient-ils. « Nationaux de tous les pays, unissez-vous » avait lancé naguère. Jean-Marie Le Pen. Je crois pouvoir faire en sorte que demain, cette maxime devienne réalité, non seulement pour des patriotes des diverses nations d’Europe, mais pour des Africains, des Asiatiques, des Américains du Nord ou du Sud, qui font les mêmes constatations que le mouvement national français, subissent les mêmes épreuves et affrontent les mêmes adversaires.
Comme nous n’avons cessé de le proclamer, ni ceux qui m’entourent ni moi-même ne sommes xénophobes ; nous sommes simplement francophiles. Nous ne haïssons pas les étrangers, mais nous aimons nos compatriotes. Nous ne nous indignons donc pas de voir les gouvernants américains défendre les intérêts des Etats-Unis, les gouvernants chinois défendre ceux de la Chine, les dirigeants britanniques ceux de la Grande-Bretagne… etc. Je m’indigne seulement de voir les dirigeants français ne jamais défendre les intérêts légitimes de la France, ou les défendre peu, ou mal, et d’être presque toujours les premiers à faire l’offre de sacrifier ce qu’ils ont pour mission de sauvegarder.

Je demande que, comme la Charte lui en donne la possibilité, et comme elle aurait du le faire avant la deuxième guerre contre l’Irak, la France fasse usage de son droit de veto à l’O.N.U., si cela peut s’avérer utile au maintien de la paix ou à la dénonciation des nouveaux impérialismes. Je propose qu’elle s’unisse à cet effet aux grandes nations libres d’antique civilisation qui sont en butte aux mêmes menaces d’acculturation que nous, comme la Russie, l’Inde et le Japon, ainsi qu’avec les Etats francophones, auxquels nous sommes unis par des liens anciens et amicaux.
Cette solidarité s’étend au-delà de la communion dans la langue de Racine, de Voltaire, de Chateaubriand, de Victor Hugo ou de Sedar Senghor. Face à l’impérialisme de fait culturel politique et économique anglo-saxon, ce patrimoine culturel commun peut fournir la base de la recherche d’un autre modèle de solidarité, d’équilibre, et d’humanisme véritable. Ensemble, nous ferons en sorte que le retour de nombreux immigrés dans leurs pays d’origine soit pour ceux-ci un atout dans leur développement. Nous veillerons à ce que la coopération cesse de se faire aux dépens des pauvres des pays riches et au profit des seuls riches des pays pauvres, mais qu’elle ouvre de réelles perspectives, notamment dans le domaine de l’eau et de l’éducation.

Cette vision à la fois réaliste et ambitieuse de l’avenir de notre pays, je ne puis bien sûr la faire aboutir seul. C’est pourquoi j’ai l’intention d’y appeler d’abord mes camarades du Front National, puis tous ceux qui, de la droite sociale à la gauche patriote, ont récusé en 2005 le projet euro-mondialiste de Constitution supprimant l’indépendance de notre pays. Elu assidu et combattif, je m’efforcerai de redonner au Parlement, dont je connais bien les règles et les usages, tout le rôle de législateur qui doit être le sien. Nous exigeons une réforme équitable du mode de scrutin, et la représentation de tous les courants d’opinion proportionnellement à leur importance réelle chez les citoyens, ainsi que le recours au referendum des Français sur les questions cruciales pour leur avenir. Enfin, je souhaite la réduction du nombre excessif de niveaux d’administration au-dessus des communes, dont je garantirai pleinement en revanche les libertés et la pérennité, dans une France forte de ses provinces, débarrassée de l’oppression jacobine comme des nouvelles féodalités qui voudraient la faire éclater.

Les membres du Front National ne se laisseront pas tromper une fois de plus par les partisans du déclin, les apôtres du renoncement, ni par ceux qui viendront une nouvelle fois les solliciter en promettant de faire demain ce qu’ils n’ont pas pu, pas su ou pas voulu faire durant les décennies au cours desquelles ils ont occupé des responsabilités gouvernementales !

La renaissance de la France est à la portée des militants nationaux ; s’ils souhaitent me placer à leur tête, je n’ai qu’une chose à leur dire : je suis prêt.

mercredi 1 septembre 2010

ATTENTION: ce rassemblement n'est pas nôtre!

Des publicités tournent sur internet pour appeler à un "apéritif républicain" dans quelques villes de France samedi prochain (4 septembre 2010) dont Toulon. Nous invitons les camarades et militants nationalistes à ne pas y participer: ces gens sont en effets des vendus du système; leur république et leurs valeurs ne sont pas les nôtres!!! Des laïcards, des féministes, des anti-cléricaux, voilà qui sont à l'origine de ces rassemblements; nous n'avons rien de commun avec eux!


voir aussi un petit rappel sur ces gens et leurs amis ICI

samedi 17 juillet 2010

L'apéritif Toulonnais au cochon: un succès!













« La mer n’est pas loin. Elle est juste derrière moi. Pour ceux qui ne sont pas contents, une bonne barque, des rames et retour au pays ! »

Ce vendredi 16 juillet 2010, après les interdictions dans d'autres villes Françaises depuis quelques semaines, les patriotes Toulonnais étaient massivement présents sur le carré du port de Toulon pour souligner par cette action symbolique la volonté farouche de défendre le caractère culturel fort de nos habitudes culinaires et festives.

La centaine de participants présents n'oubliera pas de si tôt ce franc moment d'amitié et d'insoumission au système... La presse et la Licra (présente derrière la police) non plus!

http://www.varmatin.com/article/actualites/ambiance-tendue-a-l’apero-«-saucisson-pinard-»

lundi 21 juin 2010

Bruno GOLLNISCH en visite au Muy (83)

Ces derniers jours, nos compatriotes varois ont été très durement frappés dans leurs biens et parfois même dans la vie de leurs proches. Devant de telles épreuves, Bruno GOLLNISCH a tenu à exprimer sa solidarité devant ces souffrances et ces malheurs supportés avec courage et abnégation. Lors d’un déplacement dans le Var, ce samedi 19 juin 2010, Bruno GOLLNISCH s’est rendu dans la ville sinistrée du Muy, où il était accompagné des conseillers régionaux de PACA Danièle LE GAC, Armelle DE PIERREFEU, Lydia SCHENARDI et Frédéric BOCCALETTI.

Bruno GOLLNISCH en a profité pour déclarer que si les premiers secours sont déjà intervenus, la communauté nationale et au premier chef, les Pouvoirs Publics, doivent continuer de se mobiliser pour apporter toute l'aide nécessaire afin de soulager la population en détresse. A ce titre, le député européen du Front National compte soutenir l’initiative de l’un de ses collègues étranger de Strasbourg, qui tient à élargir jusqu’aux communes sinistrées du Var l'aide que le parlement européen doit apporter à la Pologne et à la Hongrie suite à des récentes inondations.

Après avoir rencontré sur le terrain les pompiers, sauveteurs, commerçants et habitants, ainsi que Mme Le Maire, Bruno GOLLNISCH n’a pu que s'affliger en constatant l’important dispositif de forces de gendarmerie qu’il a été nécessaire de déployer sur la ville pour faire face aux actes de pillage qui se sont déroulés dès les premières heures de la catastrophe.


"Voyage en Italie..."


Nos camarades italiens nous invitent à ce grand rassemblement...
Des voitures partent de la région. Renseignements: mbrennus@hotmail.com

jeudi 17 juin 2010

Intempéries dans le Var

Le Var a été touché par de terribles intempéries; nos premières pensées vont vers les victimes et leurs familles. Une grande solidarité (qui illustre souvent les gens du sud) se met en place.

Pendant ce temps, les racailles se démarquent: exemple dans le village du Muy, où toute la journée d'hier les gendarmes sont restés toute la journée, gilets pare-balles au dos, Flashball au poing, à ne pouvoir prendre part aux opérations de circulation et de déblaiement... les allogènes avaient en effet décidés de "visiter" les lieux qui, même sinistrés, avaient encore quelques choses à voler...

S'ils ne se sentent pas biens chez nous, s'ils ne se sentent pas proches des souffrances de leurs voisins, qu'ils dégagent une bonne fois pour toutes!

mardi 8 juin 2010

« L’APPEL DU 18 JUIN » ou LA MECONNAISSANCE DE L’HISTOIRE

publié avec l'aimable accord de l'auteur.


« J’aurais suivi De Gaulle avec joie contre les Allemands, mais je ne pouvais le faire contre les Français… Il me semblait qu’un Français de l’étranger devait se faire le témoin à décharge, et non à charge de son pays… Si je n’étais pas gaulliste, c’est que leur politique de haine n’était pas pour moi la vérité » ( Antoine de Saint-Exupéry)

Le 18 juin 2010 sera l’occasion pour bon nombre de gaullistes de commémorer « l’appel » (le 70ème) lancé de Londres par leur chef spirituel. L’histoire a fait de ce discours le symbole de la résistance face à l’occupant allemand et a qualifié le général de brigade « à titre temporaire » Charles de Gaulle, de « premier résistant de France ». C’est une ineptie ! De Gaulle n’a jamais fait partie de la résistance. La résistance, c’est l’histoire du Colonel Fabien qui a débuté le 21 juin 1941.

Comme le disait Weygand, de Gaulle était un militaire, pas un soldat et il y a à son sujet, toute une légende à détruire. Sa carrière militaire a pris des allures très particulières, marquées très tôt par la certitude de sa supériorité intellectuelle sur ses pairs. Ces derniers, en raison de sa morgue et de son extrême confiance en soi, l’avaient baptisé « le Connétable ». En fait, il les détestait tous, en particulier Juin, major de sa promotion dans laquelle de Gaulle avait obtenu un rang médiocre.

Sa réputation de prophète d’une armée blindée moderne fait partie de la légende. Le général Guderian, spécialiste des blindés allemands, consulté à propos de l’influence qu’auraient pu avoir les écrits du colonel De Gaulle sur l’emploi d’une force mécanisée, répondit : « Ces théories sont déjà anciennes, les écrits de de Gaulle ne sont guère que de la littérature sans réelles applications pratiques nouvelles. Nous n’y avons pas porté d’intérêt ! »

En 1940, au commandement de la 4ème division cuirassée, il subit un échec sanglant, prouvant d’une part son incapacité tactique et un entêtement criminel devant les conseils de ses pairs. D’ailleurs, il abandonna sa division en plein combat, apprenant qu’il était nommé général à titre temporaire et que Paul Reynaud faisait de lui un sous secrétaire d’Etat à la Défense. Le képi de général et ses deux étoiles devinrent alors sa première préoccupation, la seconde étant de contrer Weygand par tous les moyens.

La fin de la campagne de 1940 apporte la confirmation : De Gaulle n’est pas un guerrier. Il n’est pas de ces officiers qui vont à l’assaut en casoar et en gants blancs, de ceux qui crient « debout les morts ! » ; c’est un rhéteur, un communicant que son entourage appellera bientôt « le général micro ». L’armée n’est pour lui qu’un instrument qui ne reflète en aucun cas un symbole national.

Le 17 juin 1940, quand il quitte Bordeaux à destination de Londres, la guerre n’est pas finie puisque l’armistice est du 24 juin. Alors, pourquoi est-il parti en Angleterre ?

Le 17 juin, eût lieu à Bordeaux le passage des pleins pouvoirs à Pétain et la formation du nouveau gouvernement. Or, de Gaulle eût l’amère surprise de constater que le Maréchal n’avait pas voulu de lui. Il connaissait trop bien l’homme et son orgueil démesuré pour lui confier un poste dans son nouveau gouvernement. Déçu, dépité, vexé, il décida à ce moment de quitter la France. Il attendit, caché derrière un pilier des vestibules, le passage du général anglais Spears, lui raconta avec une mine défaite qu’on voulait l’assassiner (une élucubration de plus) et lui demanda de l’emmener avec lui en Angleterre dans l’avion que Churchill avait envoyé à cette occasion. Le soir, il était à Londres et adressa un télégramme au Ministre de la Guerre à Bordeaux : « Suis à Londres. Ai négocié avec le Ministre de la Guerre britannique, sur instruction de monsieur Paul Reynaud, au sujet des points suivants… » (Il s’agissait des matériels d’armement remis aux alliés par les Etats-Unis et du sort des prisonniers allemands actuellement en France). La réponse arriva de Bordeaux sous la forme d’un câble adressé par le général Colson, secrétaire d’Etat à la Guerre, à l’attaché militaire à Londres, le général Lelong : « Informez le général de Gaulle, qu’il est remis à la disposition du Général commandant en chef. Il doit rentrer sans délai. »

Hésitation de de Gaulle : Obéir ou pas ? Dans un premier temps il décida d’obéir et demanda un avion au général Lelong. Celui-ci désigna le capitaine de l’armée de l’air Brantôme, pour l’accompagner avec l’unique avion que les Anglais avaient laissé aux Français. Cet officier déclarera : « Tout semblait devoir se dérouler sans encombre lorsque j’apprends que les Anglais, sans avertir personne, avaient fait vidanger le matin même l’essence des réservoirs et déplacer l’avion dans un hangar aux portes cadenassées et gardées par des sentinelles en armes. »

Devant l’impossibilité désormais de rejoindre Bordeaux, de Gaulle s’adressera aux Français, le 18 juin, sur les ondes de la BBC, en ces termes :
« Moi, général de Gaulle, actuellement à Londres, j’invite les officiers et soldats français qui se trouvent en territoire britannique, ou qui viendraient à s’y trouver, j’invite les ingénieurs et les ouvriers spécialisés des industries d’armement, qui se trouvent en territoire britannique ou qui viendraient à s’y trouver, à se mettre en rapport avec moi. Quoi qu’il arrive, la flamme de la résistance ne doit pas s’éteindre et ne s’éteindra pas. Demain comme aujourd’hui, je parlerai à la radio de Londres. »

Ce texte n’a rien à voir avec ce qu’on appelle communément, l’appel du 18 Juin, où se trouverait la phrase fameuse : « la France a perdu une bataille, elle n’a pas perdu la guerre » En effet, cette phrase ne vit le jour qu’en Août 1940 sur une affiche placardée sur les murs de Londres. Ce faisant, de Gaulle ne faisait que copier, la proclamation du ministre anglais de l’information, Duff Cooper, à la suite de la capitulation de l’armée belge.

Dès lors, de Gaulle devint pour bon nombre de Français le « symbole de la résistance »… alors qu’il passa toute la guerre en toute quiétude en famille, mangeant à sa faim, à l’abri des affres de la pénurie et de l’insécurité. Mais qu’importe : La légende gaullienne était en marche…

Que serait-il advenu de l’auteur de « l’appel du 18 Juin » si le Maréchal Pétain (respecté par les Allemands pour avoir été le seul général à les avoir battus à Verdun), au lieu de confirmer Weygand dans le rôle de Général en Chef, pour qu’il réorganise l’Armée d’Afrique, avait choisi de Gaulle ? Ce dernier n’aurait, assurément, jamais rejoint Londres.

Roosevelt détestait de Gaulle et le considérait comme un dictateur en puissance, « un arriviste » à ses yeux. Il disait de lui : « De Gaulle se prend de temps en temps pour Clemenceau, de temps en temps pour Jeanne d’Arc ». Par contre, il estimait Giraud qui, arrivé à Alger, fin 1942, n’avait qu’une idée en tête : recomposer une armée française pour continuer la guerre… d’où l’animosité sans borne que De Gaulle vouait à ce dernier.

Churchill n’estimait pas davantage De Gaulle et dira du personnage : « De toutes les croix que j’ai portées, la plus lourde a été la Croix de Lorraine ». Un jour, il lui fit cette remarque qui le glaça : « Votre pire ennemi, c’est vous-même. Vous avez semé le désordre partout où vous êtes passé ! » Et le désintérêt –voire l’antipathie- qu’ils vouaient à de Gaulle amenèrent Churchill et Roosevelt à le tenir à l’écart de leurs projets concernant le débarquement du 8 novembre 1942 en AFN, ce qui fit s’écrier l’homme de Colombey : « J’espère que les gens de Vichy vont les refoutre à la mer ! ».

Tenu à l’écart, il le sera aussi lors du débarquement en Normandie, le 6 juin 1944… date à laquelle l’Armée d’Afrique défilait dans Rome qu’elle venait de libérer sous les ordres des généraux Juin et Monsabert.

Cependant, cette mise à l’écart, au lieu de provoquer chez lui un sentiment d’humilité, aiguisera au contraire son orgueil démesuré et, désormais, sa seule devise sera : « Moi, de Gaulle ! » Cette paranoïa, cette ambition amèneront les catastrophes qui détruiront l’unité nationale.
Dans ses principales destructions : l’empire et l’armée qu’il a toujours méprisée. On lui reprochera –entre autres- sa complicité dans la destruction de la flotte française par l’aviation anglaise, le 3 juillet 1940 à Mers-El-Kébir et du massacre de près de 1600 marins ; de l’attaque de Dakar, le 25 septembre 1940, par cette même armada anglaise ; la guerre franco-française de Syrie dont il fut le principal responsable. A cet effet, en janvier 1941, le colonel Monclar, commandant la 13ème DBLE et futur commandant du fameux bataillon de Corée, éprouvant quelques scrupules à l’idée de devoir tirer sur d’autres soldats français, s’adressa à de Gaulle en ces termes : « Mon général, en face il y a la Légion… La Légion ne tire pas sur la Légion… d’ailleurs vous nous avez affirmé que nous ne nous battrions jamais contre des Français… » Et le « chef de la France libre » de répliquer : « Monclar ! Les Français, c’est moi ! La France, c’est moi ! ». On lui reprochera aussi l’épuration de l’armée d’Afrique à qui il ne pardonna pas d’avoir « gagné sans lui » ; son opposition à la libération de la Corse par Giraud ; sa mise à l’écart de De Lattre et de Juin, généraux victorieux qui pouvaient lui faire de l’ombre. Son égocentrisme sera exacerbé quand le général Américain Clarck rendra au général Alphonse Juin, après que l’armée d’Afrique se couvrit de gloire en Italie, un vibrant hommage en ces termes : « Sans vous et vos magnifiques régiments, nous ne serions pas là ! ». De Gaulle saura s’en souvenir…
Après sa prise de pouvoir en mai 1958, il n’eut de cesse de se débarrasser de l’armée victorieuse en Algérie en épurant ses chefs les plus prestigieux au bénéfice d’hommes « à lui » qui, s’ils n’étaient guère brillants sur le plan professionnel, avaient au moins l’avantage « d’être sûrs » : Gambiez, Ailleret, Katz, Debrosse… Le Maréchal Juin, patron de l'Armée d'Afrique qui libéra la France avec Eisenhower, Roosevelt, Churchill eût à donner son jugement sur l'OAS : « C'est un mouvement généreux ! » De Gaulle le mit aussitôt aux arrêts de rigueur et lui retira toutes ses fonctions. Il obtenait là sa revanche…

Et pourtant, on l’avait appelé, lui, de Gaulle, le sauveur, pour conserver l’Algérie française ! Mais d’incompétence en veulerie, de fautes en palinodies, d’abandon en trahison, de largesse en munificence, de discours en référendums, on en était arrivé aux concessions suprêmes, à l’abdication, à la fin sans le moindre égard pour ces milliers de morts et de disparus qui jalonnaient l’histoire de ce pays.

Aventurier, paranoïaque, il restera, malgré la légende, épiphénomène dans l’histoire de France. Pour avoir rêvé de dominer la France –et probablement le monde- il avait pris un costume trop grand pour lui. Il est mort à Colombey, les pieds dans les charentaises, devant une tasse de camomille, sans doute étranglé par la rancœur, la haine à l’égard de ceux qui n’avaient pas su reconnaître son génie.

José CASTANO
e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

dimanche 30 mai 2010

Bruno GOLLNISCH dans le Var


A l'occasion de l'assemblée générale annuelle du CNC Var, Bruno GOLLNISCH présidera le repas de midi de l'organisation des combattants du mouvement.

SAMEDI 19 JUIN 2010 à 12h30
au Luc en Provence.

Repas sur réservation (22€, réponse avant le 10 juin 2010)

Renseignements: amaurynavarranne@yahoo.fr ou 06.65.65.63.95

mardi 11 mai 2010

9 mai



Alors que nos amis de l'OEuvre Française déposaient une gerbe à Paris devant le monument à la gloire de Sainte Jeanne d'Arc où le rassemblement a lieu traditionnellement chaque année, nos camarades de Fréjus ont eux aussi célébré la Sainte de la Patrie. Ils ont dans le même temps commémorés la mort de Sébastien Deyzieu.

Bravo!
Leur site pour à occasion:

mardi 27 avril 2010

La censure, encore et toujours

Sa liberté de ton, dans une France aux discours et aux slogans aseptisés, dérange outrageusement.

Ne respectant pas le diktat de la pensée unique, Jean-Marie LE PEN vient à nouveau d'ébranler l'un des piliers du système: l'enseignement officiel simplifié et souvent calomnieux de la seconde guerre mondiale.

Invité dimanche (25 avril 2010, ndlr) du Grand jury RTL - LCI Le Figaro, le patron du Front national a déclaré : «Feindre de croire que le maréchal Pétain était responsable de la persécution des Juifs pendant la guerre était une pensée scandaleuse», car «les Juifs français ont bénéficié de l'action de (son) gouvernement». Le journal LeParisien.fr continue sur le sujet:

Il venait d'être interrogé sur la venue à Vichy du grand rabbin de France, Gilles Bernheim, pour la journée de commémoration du 65e anniversaire de la libération des camps de concentration. «Il l'a peut-être fait aussi en remerciement de l'action du gouvernement de Vichy», a avancé le président du FN. Comme on lui rappelait «les lois anti-juives» du gouvernement de Vichy, il a rétorqué : «Les lois anti-juives n'allaient pas jusqu'à la déportation.» Quant à la rafle du Vel d'Hiv, il a répondu qu'elle n'avait «pas été d'initiative française». Alors qu'on lui soulignait que la police française avait participé à cette rafle, Le Pen a répliqué : «Alors pourquoi a-t-on donné la fourragère de la Légion d'honneur à la police parisienne si elle était aussi indigne que cela?»

Les officines habituelles, Crif en tête, condamnent d'une seule voix ces propos comme ils avaient condamné il y a quelques semaines l'affiche du FNJ contre l'islamisme.

Dire que le Maréchal Pétain n'était qu'un salaud, voilà ce qu'ils veulent nous faire dire et nous faire croire; toute voix dissonante mérite pour eux une condamnation; peut-être même une déportation... à l'île d'Yeu?!

Derrière Jean-Marie LE PEN, conscients que la guerre n'est jamais une bonne chose, nous n'oublions pas que si l'histoire est souvent écrite par les vainqueurs, elle ne doit se laisser travestir par des faussaires opportunistes. Farouchement opposé au système concentrationnaire intellectuel qui frappe les esprits de nos contemporains, Jean-Marie LE PEN vient une nouvelle fois de réaffirmer que seule la vérité rend libre!

Amaury N.

dimanche 18 avril 2010

Un congrès en 2011


Le président du FRONT NATIONAL, Jean-Marie LE PEN, vient d'annoncer le Congrès du mouvement qui verra sa succession. Militants nationalistes, nous souhaitons donner notre avis sur les candidats qui se présenteront au suffrages des adhérents du FN.

Loin de toute attaque personnelle ou dénigrement, reconnaissant les qualités de Marine LE PEN et son apport au mouvement par ses résultats électoraux ou ses passages télévisés souvent excellents, nous nous présentons comme soutien de Bruno GOLLNISCH.

Nous nous battons pour des idées, non pour des hommes. Ainsi,nous estimons que Bruno GOLLNISCH est l'illustration de la ligne qui est la nôtre. Nous présenterons dans les mois à venir des articles détaillant la position que nous abordons. Et invitons les militants nationalistes à prendre ou reprendre leur carte pour faire entendre leur voix.

Ce qui nous tiens le plus à coeur et l'unité du mouvement national; de tout le mouvement.

Pour une seconde révolution nationale! Camarades, amis, au combat!

@ visiter:

Adhérer et ré-adhérer au FN:




jeudi 18 mars 2010

DROITE LIGNE

Nous sommes heureux de vous informer de la naissance du mensuel "DROITE LIGNE".

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POURQUOI CE JOURNAL ?

Pourquoi un nouveau journal, en effet, alors qu’il est beaucoup plus simple aujourd’hui de créer un site internet? Parce qu’un journal est un drapeau, un point de ralliement. Plus compliqué à fonder et à faire vivre, le journal n’en a que plus de force. Il est la matérialisation d’une volonté, avec la noblesse de l’imprimé.

Au-delà de ces considérations, il faut écrire noir sur blanc les raisons pour lesquelles nous nous engageons tous les jours. Les paroles s’envolent, les écrits restent. Les modes passent, seules les idées perdurent. C’est pourquoi il faut entretenir la petite flamme de l’espérance en donnant au plus grand nombre des raisons de se battre. Le combat au service d’un idéal national ne procède pas que du sentiment mais relève aussi des idées et des actes.

À l’heure où la France est confrontée à de très nombreux périls migratoires, moraux et spirituels, le mouvement national est miné par ses divisions et ses hésitations. La réorganisation nationale passe par l’affirmation d’un idéal et l’exercice d’une volonté. Nous croyons à la force des idées, à la nécessité impérieuse de s’appuyer sur un corps de doctrine stable, non soumis aux aléas médiatiques et aux modes du temps, parce qu’avec Maurice Barrès, non savons qu’ «on ne soulève pas les masses pour une action durable, sans des principes».Ce journal a vocation à affirmer ces principes, principes qui doivent s’incarner dans des hommes qui n’ont jamais failli, qui n’ont jamais trahi.

Des hommes qui suivent une Droite Ligne…

mardi 2 mars 2010

Campagne du FNJ Paca




Depuis quelques jours, la campagne du FNJ PACA pour les Régionales de 2010 agite le monde politico-médiatique... "Google actualités" ne s'en remet pas... le FLN y va même de sa condamnation...

Incroyable, mais vrai...